Et si je me perds dans de tristes estuaires, dis, viendras-tu me chercher, me tendre la main ? Non, toi tu préfères danser sous la lune, en souvenir du temps où nous étions nous même ! Toi, tu ne gardes pas mes sanglots qui s'étranglent dans ma gorge, qui me brise le corps, m'épargnent le c½ur, mais l'amour c'est la mort, et toi ça te fait rire, car tu ne peux plus conquérir ce royaume déjà tien, alors vas-y, clenche, vas-y tiens, dans tes mains l'avenir de ceux qui ne croient plus, ceux qui ont tout perdu mais toi tu as tout, et si nous deux c'est mort, alors c'est mort pour moi, pas pour toi, bien sûr, toi, si forte, si brave, qui avance et ne se retourne pas, après tout à quoi bon ? Alors, adieu mon assassine, adieu pauvre de moi !